Jeudi 8 octobre 2009
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11:30
Les vacances sont finies, pas pour tout le monde car cette balade se fera en tout petit comité. Nous referons cette balade pour
essayer de répondre aux différentes questions posées par les lieux rencontrés.
Nous partons du lieu dit Sandgrube à Guebwiller, un peu plus loin que le cimetière
militaire, pour suivre le sentier botanique qui passe tout de même par quelques lieus intéressant géobiologiquement. Ce
circuit a été aménagé par l'association Guebwilleroise " Les amis des plantes".
Nous prenons un chemin qui mène au Bildstoeckle. Il est bordé de chênes respectables. Ils sont déjà de bonne taille. Nous essayons de trouver un réseau Hartmann sur le chemin, eh bien il n'existe
qu'en mémoire, l'effet éventuellement nocif du rayonnement est compensé par les chênes bordant le chemin. C'est la suite de la réflexion qui a débuté lors de la visite au Vieux chêne. Ces arbres
ont un pouvoir d'harmonisation du lieu qui provient du fort taux vibratoire qu'ils possèdent. Les autres essences d'arbres ont-ils aussi ce pouvoir ? Recherche en cours !
Nous arrivons au Bildstoecklé. Il y a un petit un calvaire et un place entre les arbres qui sont curieusement dégagés à cet endroit.
Cet endroit vibre bien malgré des présences que l'on souhaite éviter, mais qui nous laissent à priori tranquilles. Nous trouvons que le calvaire est relié par un réseau sacré qu'il nous faudra
étudier de plus près à notre prochaine visite. En effet il nous faudra noter l'azimut de ce rayon pour voir à quel lieu le calvaire est relié. (Murbach ? Soultz ? plus loin ?)
Tout endroit positif ayant son contraire, nous trouvons plus loin un arbre qui concentre tout les problèmes possibles : faille,
eau, hartmann, cury, entités. Séjour fortement déconseillé !
Au fait ne voyez-vous pas un personnage bizarre dans les formes du tronc ? Si, si on voit les yeux, le nez, une drôle de bouche, et des bras qui entourent le tronc. Qui cela peut-il être ?
Vraiment qu'une question imagination ? Pas sûr.
Nous continuons notre chemin vers le Nez de Soultz. Tiens, les lutins sont passés par là !
Le chemin nous fait passer a côté du Dietrichstein. Cette pierre est sur le coté droit du chemin, bien cachée dans les herbes et les branchages.
Ce rocher doit son nom à la légende de Dietrich, fils de Hugdietrich et de Hildegonde. Dietrich serait le fruit d'amour interdit. A sa naissance, il fut abandonné dans la forêt et élevé par des
loups.
Retrouvé, il fut confié à un écuyer à qui on ordonna de le ramener en forêt et de le tuer. Mais celui-ci n'accomplit pas
sa mission et confia Dietrich à un charbonnier. En grandissant, Dietrich acquit une force prodigieuse.
Devenu adulte,
il partit à l'aventure. Il va combattre un dragon qu'il parvient à tuer. Une fée lui apprend alors que le sang de ce dragon va le rendre invincible s'il s'y baigne. Il s'exécute aussitôt, mais une
feuille de tilleul vient se plaquer sur son omoplate gauche, empêchant le sang de couvrir cet endroit de son corps. Dietrich, devenu un héros, va épouser la
princesse Sidrata.
Dietrich lui confie le secret de son invincibilité, mais aussi celui de la feuille. Notre princesse, pour une raison
que nous ignorons, va marquer
à l'aide d'une croix, l'emplacement vulnérable sur la tunique de notre héros. Elle confie également le secret à Hagen le Borgne, qui est l'écuyer de Dietrich. Celui-ci va, au cours d'une chasse, frapper d'un coup de lance notre héros. Mais Dietrich ne meurt pas, il ne fait que s'endormir.
Depuis ce jour, notre héros dort, entouré de ces preux chevaliers dans un abri situé sous le Dietrichstein. Tous les 100
ans, il se réveille, sort de son abri et scrute l'horizon à l'Est. Ne voyant pas de danger, il fait le tour de son rocher pour dérouler sa longue barbe puis se
rendort. Notre héros attend ici la fin des temps où il participera avec tous les autres héros à la bataille finale du crépuscule des dieux, le "Ragnarok", de la mythologie germanique et nordique.
Cette légende est directement inspirée de la vie mythique de Baldr, le fils de Wotan et Frigg. Wotan est le roi des dieux de la mythologie nordique.
(Explication : Adolphe Landspurg Les hauts lieux d'énergie)
Pour le reste, nous trouvons que le lieu ne nous inspire pas. La vibration couleur est le vert - électrique : lieu de souffrance.
Un peu plus loin l'endroit dit Fuchsfelsen nous permet une vue magnifique sur la plaine d'Alsace. Bonnes vibrations, et comme presque à chaque endroit visité, les reste de feux, qui révèlent
des lieux où l'on aime se trouver.
Nous continuons vers le Heidenbuckel pour voir le menhir. Le lieu même du Heidenbuckel (colline des bruyères ou des païens) vaudra sûrement un de ces
jours une visite à lui seul, car c'est un lieu bien particulier.
Nous ne nous arrêterons aujourd'hui qu' au menhir.
En ce qui concerne ce menhir, la
question est : Menhir or not menhir ?
Il y a un croisement de perturbations telluriques a cet endroit, eau, faille, Hartmann Cury, qui font qu'il y a un point menhir.
La pierre est-elle bien dessus, je ne suis pas sûr. Mais j'aimerai d'autres avis.
Chez les géobiologues chevronnés certains affirment qu'elle est bien positionnée et vibre fort, d'autres estiment que ce n'est qu'une limite territoriale entre Soultz et Guebwiller, bien sûr près
d'un point menhir.
C'est le point le plus éloigné du circuit. Nous revenons vers le point de départ. Sur le chemin nous croisons de bien curieux arbres : toujours l'imagination. 
Continuons donc, nous passons par un petit vallon qui passe en fait sous le dietrichstein. D'après les pierres éparses et les restes d'un abri en pierre, je suppose que cet endroit devait servir de
carrière pour extraire du grès pour construire les monuments de la région. Quand ? bonne question, pendulons !
L'endroit n'est pas très gai, on ne s'attarde pas.
Plus loin la forêt a vu la visite des bûcherons et ressemble à un champs de bataille. Heureusement que l'on demande aux promeneurs de respecter les lieux : route style autoroute, débris d'arbres
abandonnés, arbres cassés, etc ..
Enfin, plus loin de beaux spécimens de sapins nous permettent de vérifier si leurs vibrations harmonisent aussi un lieu. La réponse est oui !
Il harmonise certes un peu moins loin que les chênes, mais quand même ! Respectables, surtout lorsqu'ils ont cette taille.
Plus loin nous aurons la chance de passer près de chênes "classés". Ils sont très vieux, très puissants et harmonisent une grande surface au sol. Je suppose que c'est pour cela que les rois
rendaient la justice sous un chêne, de façon à être très énergisés et dans une zone neutre et avoir suffisamment de hauteur pour rendre la justice. Ne devrait-on pas replanter des chênes près des
tribunaux ? Et ailleurs.
La promenade touche à sa fin, nous passons par le petit pont de bois, qui ne tient que par un grand mystère et 2 piquets tous droits, comme dans la chanson.
et repassons sous la rangée de chênes pour lesquels nous avons une pensée positive.
Par Alain
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Publié dans : Alsace
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